Du nouveau dans la Stratégie Nationale Bas Carbone

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Premier constat :

Les efforts mis en œuvre permettent de réduire les émissions en France.

Mais il faut accélérer la décarbonation. Les émissions de GES (gaz à effet de serre) ont baissé en moyenne de 3% par an entre 2017-2023.

L’objectif est fixé à 5% par an jusqu’à 2038.


Second constat :

Tous les secteurs sont concernés. Transports, Agriculture, Industrie, Bâtiment, Energie, Déchets ont tous des objectifs différents qui tiennent compte des spécificités des secteurs et des leviers d’action.

Il n’y a pas une unique solution par secteur mais une multitude à adopter à chaque échelle d’organisation (Etat, territoire, entreprises, particuliers…)

Les leviers sont aussi multiples : sobriété, circularité, efficience, nouvelles technologies…

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Troisième constat :

La neutralité ne peut se faire que grâce aux puits de carbone qui absorbent des émissions résiduelles. Perturbés par nos activités et les événements climatiques, ils absorbent moins de GES.

Le premier puits de carbone naturel ? Les sols !

Malmenés par certaines pratiques agricoles, l’usage de produits toxiques, l’étalement urbain et l’artificialisation. Les protéger nous permets aussi de nous protéger nous (préservation de la qualité de l’eau, lutte contre les inondations, l’érosion, maintien d’une biodiversité qui nous protège des nuisibles…)

Chaque secteur d’activité est plus ou moins concerné !


Quatrième constat :

La SNBC-3 nous invite à être le premier pays à raisonner non pus en émissions (sur le territoire français) mais en empreinte (sur les chaînes de valeur complète)

La moitié de notre empreinte carbone est importée, les émissions sont comptabilisées à l’étranger.

Décarboner les chaînes de valeur passe par plusieurs solutions : circulariser son modèle économique, relocaliser, promouvoir l’énergie et les matériaux bas-carbone auprès de ses fournisseurs.

Emissions carbone importations

Coût de la décarbonation

Enfin…

La décarbonation doit être traitée comme un investissement.

Investissement pour y gagner (souveraineté énergétique, emplois) mais surtout pour éviter de perdre.

La SNBC nous indique qu’il faudra investir d’ici 2030
80 Milliards d’euros par an de plus qu’en 2024.

Et que le manque d’investissement pourrait faire chuter le PIB de 11 points d’ici 2050.

Vous souhaitez vous aussi mettre en œuvre une stratégie de décarbonation ?